Deux études publiées récemment en France et aux États-Unis mettent en évidence l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé humaine.
La première étude menée par l’INVS (Institut de veille sanitaire) et publiée dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) s’est intéressée aux liens à court terme entre la mortalité et les admissions à l’hôpital et les niveaux de pollution atmosphérique dans neuf villes françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse). Elle confirme l’existence de liens significatifs entre les niveaux de pollution atmosphérique couramment observés et les indicateurs de santé :
La seconde étude publiée dans la revue New England Journal of Medicine, indique que réduire l’exposition aux particules atmosphériques très fines permettrait d’augmenter l’espérance de vie. Les auteurs ont montré qu’une diminution de 10 µg/m3 des concentrations atmosphériques de particules PM 2,5 (de diamètre inférieur à 2,5µm) était associée à une augmentation de l’espérance de vie de 5 à 9 mois.