Administration
Ozone
La couche d’ozone

A la différence des autres constituants chimiques tels que le dioxygène ou l’azote, la teneur atmosphérique en ozone ne subit pas une décroissance régulière avec l’altitude, mais présente un maximum entre 20 et 30 km : c’est la couche d’ozone.

10% de l’ozone se situe dans la troposphère et 90% dans la stratosphère.

Une attention toute particulière est donc portée à la stratosphère pour ce qui concerne l’ozone. Le rôle très important joué par l’ozone dans notre vie est dû au fait que ce gaz nous protège du rayonnement solaire.

Les rayonnements UV-b et UV-c , dont les longueurs d’onde sont comprises entre 230 et 300 nm, nocifs pour la matière vivante, sont absorbés par les molécules d’ozone stratosphérique.

La couche d’ozone n’est pas uniforme. Il s’agit plutôt d’un domaine où le nombre de molécules d’ozone présentes par unité de volume est plus important qu’ailleurs.

Destruction de la couche d’ozone

Depuis les quinze dernières années, l’ozone stratosphérique au-dessus de l’Antarctique est détruit au cours de certaines périodes de l’année. Cette disparition est essentiellement due à la présence de composés chimiques dans l’atmosphère issus de l’activité humaine. Ces composés sont, entre autres, des composés chlorés (CFC), bromés et oxydes d’azotes. Les CFC étaient couramment utilisés : notamment dans les systèmes réfrigérants, d’air-conditionné, dans les aérosols. Les oxydes d’azotes sont issus de la combustion et proviennent par exemple des émissions des avions. Bien que les concentrations d’ozone dans la stratosphère diminuent aux moyennes latitudes et au-dessus de l’Arctique, c’est en Antarctique que la diminution est la plus importante. En effet, tout l’ozone est pratiquement irrémédiablement détruit sur une superficie de la taille du continent antarctique et sur une épaisseur de plusieurs kilomètres. Cette destruction est la plus importante au cours du mois d’octobre, pendant le printemps austral.