Depuis 2005, ATMO Poitou-Charentes évalue chaque année l’impact des rejets atmosphériques de l’UVE de La Rochelle sur les dioxines et furannes à la fois dans les retombées atmosphériques et l’air ambiant. La campagne 2009 a permis de dresser les conclusions suivantes.
Dans les retombées atmosphériques prélevées en 2009, les concentrations de dioxines et furannes sont faibles à modérées sur les quatre sites de surveillance. En moyenne sur les 3 dernières années, l’impact de l’UVE est décelable dans un rayon de 500m autour de l’établissement. Il n’est plus visible au delà. En 2009, malgré un doublement des concentrations sur le site « UVE », les concentrations de dioxines et furannes dans les retombées atmosphériques restent du même ordre de grandeur que celles observées sur les dernières années.
En 2009, les concentrations de dioxines et furannes dans l’air ambiant sont faibles à modérées. Elles sont comparables à celles observées depuis 2006 dans l’environnement de l’UVE de La Rochelle. Elles se révèlent cette année encore, supérieures à celles enregistrées autour d’autres incinérateurs de la région. Les campagnes de mesure étant réalisées à différentes saisons et l’UVE de La Rochelle étant entourée d’autres sources potentielles de dioxines / furannes, cette comparaison doit être menée avec prudence.