L’étude des dioxines dans les trois matrices « air, retombées atmosphériques et matières grasses » menée en 2007 a permis de monter une nouvelle fois l’efficacité des traitements de cheminées mis en œuvre au niveau de l’incinérateur sur les rejets atmosphériques en dioxines et furannes depuis 2005.
L’impact est maximal dans un rayon de 400 mètres autour du site industriel, les valeurs en dioxines et furannes diminuent ensuite très vite : l’impact n’est plus perceptible au-cela de 700 mètres environ de l’usine.