La surveillance de la qualité de l’air en Poitou-Charentes a débuté en 1976 sur la ville de La Rochelle, en raison d’une problématique industrielle autour de La Pallice/Chef-de-Baie.
Suite à la baisse des émissions industrielles et à l’augmentation du trafic en centre-ville, la surveillance s’est peu à peu déplacée de la zone industrielle vers le centre-ville de La Rochelle puis vers sa périphérie.
C’est pourquoi aujourd’hui l’agglomération de La Rochelle compte 5 stations de mesures de la qualité de l’air.
Trois stations de mesures assurent le suivi de la qualité de l’air dite de fond, c’est-à-dire la qualité de l’air ressentie en moyenne par le plus grand d’habitants. Une quatrième est dite de type trafic, elle caractérise l’exposition maximale à laquelle la population est soumise aux abords des grands axes.
Un site est implanté sur le toit de la DDASS : il permet de suivre le contenu pollinique de l’air depuis 1998.